Quel est le bilan climatique ? Quelles catastrophes sont liées au réchauffement climatique en 2020 ? Et quelles solutions s’offrent à nous ?

Face à l’urgence du réchauffement climatique, il est plus que temps de mettre en œuvre les moyens suffisants pour sauver notre planète. Avec une température moyenne toujours élevée partout sur terre, les catastrophes naturelles s’intensifient, en parallèle des conséquences néfastes de l’activité humaine sur l’environnement.

Un bilan climatique déconcertant qui semble éveiller de plus en plus la conscience collective et les initiatives écoresponsables en faveur de la protection de l’environnement et des populations. En 2020, il est devenu primordial de sensibiliser les jeunes (et les anciennes) générations sur la question du climat, et d’encourager toujours plus la naissance de projets responsables.

Quel bilan climatique en 2020 ?

Les températures moyennes ne cessent d’augmenter partout sur le globe terrestre, et chaque année semble battre le record de chaleur de l’année précédente. Désormais, c’est la course au thermomètre partout dans le monde, principale conséquence du dérèglement climatique que subit notre planète.

Avec plus de 20°C enregistrés cette année en Antarctique, et un premier trimestre 2020 parmi les plus chauds jamais observés sur terre, le réchauffement climatique ne fait que commencer, entrainant avec lui de nombreuses catastrophes climatiques.

Cette année sera sans doute la plus chaude depuis plus de 140 ans, et d’ici à 2024, la Terre connaîtra une augmentation de sa température moyenne de 1,5°C.

Nathalie Mayer - Journaliste chez Futura Planète

Un triste constat qui n’est pas sans rappeler l’urgence de diminuer notre bilan carbone, tant au niveau individuel que collectif.

Une augmentation qui parait dérisoire mais amplement suffisante pour en constater les conséquences immédiates. Le changement climatique s’observe au quotidien : hivers plus chauds et étés caniculaires, mais aussi tempêtes, inondations et incendies. Des conséquences ayant notamment un impact très négatif et flagrant sur l’agriculture et la pêche, des secteurs-clés de l’alimentation mondiale humaine.

L’ensemble des scientifiques et des organisations d’étude de l’environnement compétentes sont clairs sur l’issue de ce réchauffement climatique : si on ne fait rien pour l’atténuer, les catastrophes climatiques ne feront qu’augmenter chaque année.

Par ailleurs, les industries polluantes continuent d’aggraver leur bilan carbone partout sur la planète, un bilan responsable de 66% des gaz à effet de serre issus de l’activité humaine, en plus d’une consommation énergétique et d’une utilisation des énergies fossiles non-renouvelables toujours plus importantes.

Ce réchauffement climatique, entraîné par l’augmentation des gaz à effet de serre émis par les activités humaines, s’accompagne aussi d’une pollution toujours plus dévastatrice pour l’écosystème : décharges sauvages à ciel ouvert partout dans le monde, rejets de plastique dans les océans… Des conséquences néfastes de la présence de l’homme que le confinement de 2020 n’aura pas suffi à éradiquer.

Les océans et la faune marine semblent être les premières victimes de nos modes de fabrication et de consommation actuels. Chaque année, 8 millions de tonnes de déchets plastiques finissent par partir à la dérive. Cette contamination plastique des océans est dévastatrice tant au niveau environnemental qu’animal.

En effet, en première ligne de mire, les mammifères marins, poissons et oiseaux souffrent toujours plus de cette pollution. Baleines, tortues et oiseaux marins sont désormais des espèces en danger, victime des morceaux de plastique des océans qu’ils prennent pour une proie potentielle.

Au-delà de la souffrance animale, ce sont des populations de pays entiers qui, chaque jour, évoluent dans un environnement pollué par les déchets de la consommation mondiale de plastique. Des décharges sauvages peuvent se constater sans trop de mal dans la plupart des pays défavorisés, polluant les sols et le cadre de vie des êtres vivants aux alentours.

Pour atténuer ce bilan climatique des plus alarmants, l’Accord de Paris sur le climat, adopté en 2015 par 195 pays vient clarifier les engagements pris pour limiter le réchauffement climatique. Des mesures fortes et immédiates doivent donc être prises pour réduire l’émission des CO2 et l’impact environnemental dans toutes les régions du monde.

Des catastrophes en constante augmentation

S’il y a toujours eu des risques liés aux phénomènes météorologiques naturels sur terre, ces derniers tendent à augmenter considérablement en raison du réchauffement climatique. L’augmentation de la température moyenne de la planète déchaîne toujours plus de catastrophes naturelles et les conséquences qu’elles entraînent.

Tornades, cyclones et tempêtes sont certes naturels, ils n’en restent pas moins dévastateurs pour les populations qui les subissent, et leur ampleur continue de s’aggraver avec le dérèglement climatique observé depuis les années 1980. Coûtant parfois la vie à des millions de personnes, responsables de l’extinction des espèces animales touchées, et détruisant des villes entières, ce sont les principaux signaux d’alarme que quelque chose ne va pas.

Bilan climatique en 2020

Cela dit, ce bilan alarmant s’allège de temps en temps avec quelques rares bonnes nouvelles. En réponse aux différentes mesures en matière de réduction des émissions de CO2 prises depuis les années 2000, on constate que les trous dans la couche d’ozone tendent à diminuer sensiblement. Cette couche de l’atmosphère qui protège tous les organismes vivants des rayons du soleil s’était, en effet, largement affaiblie au-dessus de l’Arctique et de l’Antarctique suite à l’ère industrielle, mais continue de diminuer dans certaines régions du monde où 5 minutes au soleil suffisent pour attraper un dangereux coup de soleil.

Canicule et feux de forêts

L’année 2020 restera marquée par les importants incendies et feux de forêts constatés en Australie et en Amérique du Sud où la déforestation continue de faire des ravages. Ce sont des hectares de biodiversité qui partent donc en fumée en raison de saisons sèches aux températures de plus en plus élevées.

Et pour constater les impacts de la canicule, pas besoin de serendre à l’autre bout du monde puisque l’Europe continue de se réchauffer, atteignant des records chaque été. On constate que ces canicules consécutives proviennent en partie du dérèglement du Gulf Stream, principal courant marin de l’océan Atlantique qui donne à nos côtes européennes leur climat tempéré.

Dégel et fonte de la banquise

On observe une augmentation constante du niveau des eaux, encouragée notamment par la fonte des glaciers de montagne et des calottes glaciaires. Cette montée des eaux entraîne une érosion des côtes de plus en plus rapide et importante. D’ici 2100, ce sont 400 millions de personnes qui subiront des inondations côtières régulières partout dans le monde.

Autre conséquence visible : le dégel du permafrost dont la

température se situe normalement sous les 0°C en continu. Notamment présent en Alaska et en Russie, la hausse des températures du globe provoque son dégel partiel et particulièrement menaçant. En effet, cette couche terrestre renfermant des milliards de tonnes de méthane, un gaz à effet de serre, pourrait considérablement intensifier le réchauffement climatique et la diminution de la couche d’ozone.

Sécheresses et inondations

Le réchauffement climatique entraîne chaque année une intensité toujours plus forte des sécheresses, inondations et précipitations constatées sur terre. On observe des épisodes de sécheresse ou d’humidité anormalement longs dans des régions du monde fortement affaiblies par les conséquences graves de ces phénomènes météorologiques.

Par ailleurs, des catastrophes naturelles plus ponctuelles commeles ouragans, les forts orages et les violentes tempêtes s’observent de plus en plus fréquemment. Les tsunamis étant particulièrement meurtriers et responsables d’inondations importantes, ils sont majoritairement causés par les tremblements de terre et les séismes, de plus en plus nombreux ces dernières années avec l’intensité de l’activité sismique.

À ces nombreux évènements climatiques s’ajoutent de graves catastrophes d’origine humaine. On notera par exemple l’immense étendue de déchets appelée le 6ème continent plastique. Une déchetterie faite de bouteilles et d’emballages plastiques équivalente à 3 fois la superficie de la France, dérivant aux larges des côtes du Pacifique et attaquant toujours plus la biodiversité marine.

Toutes ces données alarmantes démontrent qu’il est bel et bien temps d’agir pour sauver la planète, ainsi que les populations et la faune qui l’habitent.

Sensibiliser les générations futures pour préserver notre planète

Au regard d’un bilan climatique s’alourdissant d’année en année, on remarque que de plus en plus d’initiatives écoresponsables voient le jour un peu partout sur la planète. Pour rectifier le tir, il semblerait que de plus en plus d’entreprises, d’associations et de politiques se dressent contre les anciennes pratiques et invitent à se tourner vers un mode de vie et de consommation plus respectueux de l’environnement.

Et pour cause, en aggravant toujours plus l’empreinte carbone de l’activité humaine et de ce fait, le réchauffement climatique, ce sont bien les futures générations qui en feront les frais. Se sentant de plus en plus concernées par la cause environnementale, les jeunes générations continuent de se sensibiliser davantage aux problèmes environnementaux, bien que le chemin soit encore long.

Cette démarche écoresponsable naissante trouve en partie sa source dans l’avènement du développement durable initié dans les années 1970, en réponse aux enjeux environnementaux, déjà problématiques à cette époque. Il tend à profondément changer nos modes de production et de

consommation au profit d’une démarche plus éthique et eco-friendly, dans le but de préserver l’environnement et les populations. Le développement durable s’appuie alors sur 3 piliers principaux : l’environnement, le social et l’économie.

Avec la volonté de limiter l’impact des industries et de l’activité humaine sur l’environnement, le développement durable encourage les démarches écologiques. Concrètement, il se traduit à travers de nouvelles entreprises éco responsables qui semblent se multiplier, avec lesquelles les jeunes générations se sentent plus alignées.

Au-delà de l’aspect environnemental, le développement durable encadre également des pratiques sociales et économiques, plus respectueuses des individus, en garantissant un accès équitable aux ressources naturelles, mais aussi aux services comme l’éducation, la santé ou l’alimentation. Il tend à réduire la pauvreté à travers le monde en rémunérant plus justement les travailleurs via le commerce équitable. En témoignent les plus en plus nombreuses entreprises et marques certifiées d’un label écologique ou liées au commerce équitable.

Le développement durable constitue donc un premier pas vers un comportement plus orienté en faveur de l’écologie et du respect de la planète. Pour poursuivre dans ce sens, il est important de continuer à sensibiliser au maximum les futures générations aux enjeux environnementaux, et de les inspirer à développer toujours plus leur éco responsabilité à leur échelle.

Pour une consommation responsable

Changer la société pour en atténuer les dégâts sur l’environnement se fait aussi à l’échelle individuelle, car chaque geste écologique contribue à un ensemble d’actes qui finiront par avoir un impact positif. Pour cela, on peut encourager la consommation de produits éco responsables, fabriqués et vendus par des marques eco friendly qui se battent pour le bien-être de l’environnement. On peut espérer qu’à terme, cette démarche écologique des entreprises deviendra un cadre réglementaire et obligatoire appliqué à tous les secteurs d’activité.

Pour des gestes écologiques au quotidien

Être éco responsable dans son mode de vie se traduit par des gestes simples et peu contraignants, dans le but de préserver toujours plus l’environnement. Il peut s’agir d’améliorer la gestion des déchets par le tri sélectif ou la diminution de ces derniers, notamment en utilisant des alternatives au plastique et en favorisant des produits réutilisables. Ou bien en encourageant davantage un transport écologique (transports collectifs, covoiturage, véhicules électriques, vélo, etc.) ainsi que l’éco conduite, une conduite plus douce pour réduire ses émissions de CO2 et sa consommation de carburant.

Pour respecter la biodiversité jusque dans l’assiette

Préserver l’environnement, c’est aussi encourager une alimentation éco responsable en privilégiant les aliments bio et issus de l’agriculture locale. Cette production éco responsable vise à diminuer son impact sur l’environnement local et la dégradation des ressources naturelles. Moins de produits chimiques, respect du bien-être animal, diminution de la contamination des sols et réduction des gaz à effet de serre, voilà les objectifs de ces producteurs qui s’inscrivent dans la démarche d’une alimentation éco responsable.

Pour économiser les sources
d’énergie

Jusque dans sa maison, il est de plus en plus facile et accessible d’adopter un comportement éco responsable au quotidien. Par exemple, faire des économies de chauffage en améliorant l’isolation des habitations, en privilégiant des installations écologiques ou en diminuant ses consommations d’énergie sont un bon début. Économiser de l’énergie est désormais un vrai mode de vie grâce aux nouvelles habitations écologiques qui visent à diminuer toujours plus leur empreinte carbone.

Pour sensibiliser les futures générations à ces nouveaux gestes écologiques qui sont à la portée de tous, on voit naître de plus en plus de projets éco responsables, privilégiant des modes de production et de consommation alternatifs. Des associations, des entreprises et des marques qui ont bien compris l’importance d’adopter un comportement plus respectueux de l’environnement et des êtres vivants, et qui n’hésitent pas à le montrer avec un label ou un logo éco responsable.

Agir pour l’environnement,
la faune et la flore

Face à l’urgence climatique des dernières années, il appartient à chacun des individus d’agir en conséquence en faveur de l’environnement. Sauver la planète, ce n’est pas qu’une histoire de politique et d’industries, c’est aussi la simplicité d’appliquer à son quotidien des petits gestes plus écologiques et respectueux de la nature.

Si les entreprises et les gouvernements ont une grande part de responsabilité dans le fait de limiter les impacts négatifs de l’homme sur le climat et les écosystèmes, chaque citoyen est aussi responsable d’agir pour l’environnement à son échelle. De simples gestes peu contraignants peuvent être adoptés au quotidien pour limiter son propre impact sur l’environnement et inspirer de plus en plus d’individus à faire de même.

Si vous vous demandez comment sauver la terre et son environnement, à votre rythme et à votre échelle, voici quelques bons gestes pour protéger notre planète :

Améliorer le recyclage des déchets

Le tri sélectif n’est pas si compliqué, et il est même devenu obligatoire dans certaines communes. Il suffit de connaître quelques règles simples et d’appliquer les consignes souvent inscrites sur les emballages. Pour de nombreux citoyens, le tri sélectif des déchets est devenu un réflexe éco responsable auquel on ne réfléchit même plus. Papiers, cartons, emballages et bouteilles en plastique dans le bac de tri, bouteilles et pots en verre dans le conteneur à verre, rien de plus simple.

Économiser sa consommation d’énergie

Sans nous en rendre compte, nous sommes parfois responsables de la surconsommation d’énergie dans nos habitations. Quelques gestes simples pour sauver la planète sont pourtant à portée de main : ne pas surchauffer sa maison, limiter l’usage de la climatisation, éteindre ses appareils électriques inutilisés ou encore débrancher les chargeurs dont on ne se sert pas en sont quelques exemples. Éviter de laisser une ampoule allumée pour rien, et même refuser de recevoir de la publicité papier dans sa boîte aux lettres sont d’autres bonnes résolutions pour adopter un comportement plus écologique et responsable.

Par ailleurs, des solutions plus radicales sont possibles pour économiser toujours plus d’énergie ou pour consommer une énergie plus verte. Par exemple : se procurer de l’électricité verte (énergie éolienne, solaire et photovoltaïque), beaucoup moins gourmande en énergies fossiles et émettant beaucoup moins de gaz à effet de serre.

Mieux consommer au quotidien

La surconsommation participe grandement à dégrader l’état de la planète et les dégâts sur l’environnement. Pour protéger l’environnement à votre échelle, vous pouvez tout simplement consommer moins, mais mieux, en sélectionnant des produits éco responsables dont la consommation énergétique est amoindrie, ou en achetant moins de produits électroniques, responsables de nombreux gaz à effet de serre. Choisissez-les en fonction de leur performance énergétique symbolisée par une lettre.

On peut aussi privilégier des marques éco friendly de plus en plus présentes dans tous les domaines : habillement, hygiène, entretien, etc. Ces marques se repèrent facilement et si vous avez un doute, lisez l’étiquette ! On trouve également de plus en plus d’alternatives dont le marché de seconde main avec des produits reconditionnés, des applications de vide-dressing ou de vente entre particuliers.

Favoriser une alimentation bio et écologique

Tout le monde ne peut pas faire pousser ses propres fruits et légumes, mais tout le monde peut accéder à des aliments biologiques et locaux pour lutter contre l’impact environnemental. Pour la survie de la biodiversité et des espèces, favorisez des aliments de saison et issus de l’agriculture biologique, ils se repèrent notamment grâce à des labels éco responsables.

Ces aliments sont produits dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre et dans le respect de l’environnement. Par ailleurs, pour contribuer à sauver la planète, réduire sa consommation de viande et de produits laitiers, ainsi que sa consommation d’huile de palme présente dans de nombreux produits et responsable de la déforestation sont d’excellents pas vers l’écoresponsabilité.

Les financements de projets eco-responssables

De nombreux projets environnementaux naissent chaque année pour améliorer la condition de l’environnement et lutter contre le réchauffement climatique. Cette démarche environnementale présente en effet de nombreux bénéfices : se montrer plus responsable vis-à-vis de la planète et séduire de plus en plus de consommateurs sensibles à cette cause.

Par ailleurs, lorsqu’on souhaite se lancer dans la réalisation d’un projet environnemental ou écologique, il est désormais possible de faciliter ses démarches grâce à des aides et financements spécifiques qui favorisent la naissance de ces projets responsables.

Le financement participatif ou crowdfunding

Ce mode de financement éco-participatif pour projets écologiques et éco-responsables est de plus en plus répandu et de nombreux porteurs de projets environnementaux accèdent aux ressources financières nécessaires pour démarrer leur activité, avec la contribution des individus soutenant la démarche. Que ce soit dans l’agriculture, le recyclage, le social ou les énergies renouvelables et alternatives, les plateformes de crowdfunding permettent à de nombreux projets écologiques de voir le jour. Ainsi, si les banques se montrent parfois frileuses pour soutenir des projets trop innovants, une poignée d’internautes convaincus peut suffire à lancer son projet ou son entreprise.

Les fondations et organismes d’aide à la création

Pour contribuer au développement ou au lancement de projets de PME-PMI et startups avec une forte dimension écologique et éco-responsable, il existe des fondations d’aides spécialisées. Ces fondations ou organismes sont parfois publiques (conseils régionaux et généraux, agences européennes, etc.) ou privés, et soutiennent majoritairement les projets de développement durable. Les porteurs de projets environnementaux peuvent y soumettre leur candidature et recevoir des aides financières, des bourses ou des donations pour développer leur activité.

Les micro-crédits

La microfinance constitue un nouveau moyen d’obtenir une aide financière pour les personnes à faibles revenus. Dans une démarche de développement durable, les organismes de micro-crédits accordent une aide financière qui permet d’entreprendre ou de développer une activité responsable et autonome. Soutenu par les ONG et organisations internationales, l’accès aux micro-crédits est de plus en plus facilité pour les personnes ayant un projet à dimension environnementale ou durable.

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